Pourquoi certains mangas commencent par quelques pages en couleur et passent au noir et blanc après?
Peut-être un petit élément de réponse après la lecture en diagonale d’un lexique -que je devrais lire en horizontale, pour sûr- trouvé sur le forum de BD Gest.
L’auteur donne deux définitions:
Mangashi : Terme désignant le magazine de prépublication, hebdomadaire ou mensuel, qui regroupe une bonne quinzaine de séries différentes. Il ressemble à un gros annuaire en papier recyclé de mauvaise qualité. On y retrouve parfois des planches couleur qui ne sont reproduites dans les tankôbon, ainsi que des cadeaux afin d’attirer le lecteur. L’épaisseur du magazine et la qualité du papier sont variables suivant le public visé.
Tankôbon : Un manga est pré-publié dans un magazine de pré-publication (mangashi), puis édité en recueil comprenant plusieurs chapitres. Ces volumes épais, qui comptent entre 160 et 250 pages, sont appelés des tankôbon. C’est ce format que l’on trouve dans nos libraires, et que l’on désigne sous le terme de manga.
Donc d’après ce que je comprends, le manga est prépublié chapitre par chapitre dans ces gros magazines avec quelquefois ses premières pages en couleur.
Ensuite, il est véritablement édité, sans ses premières pages de chapitre en couleurs -ce qui donne par exemple dans le manga “lone wolf and cub” un effet peinture en noir et blanc un peu bizarre-
Ce que je ne comprends toujours pas, c’est pourquoi dans certains volumes reliés des oeuvres d’Osamu Tezuka, les premières pages du manga -et non pas du chapitre!- restent en couleur alors que le reste de l’oeuvre est en noir et blanc, comme par exemple les séries Black Jack et Vampires.
